mardi 6 septembre 2022

Pérégrination posthume ...


À la mémoire de Yolande, Michel et Rénald qui ont désiré visiter ce beau pays qu'est l'Angleterre, mais à qui le temps a manqué...





























Votre souvenir restera à jamais dans nos coeurs,

Andrée, Nicholas, Jacquelin, Sally

Août 2022

jeudi 23 décembre 2021

 

Comment être Joyeux
Même quand les Temps sont Difficiles *



1) Mangez plus de pain d'épice, de chocolat, de confiture
    et de gâteau.
2) Dites le mot Noël.
3) Offrez à quelqu'un un cadeau, comme un jouet, ou un livre,
    ou un mot gentil, ou un gros câlin.
4) Riez, même s'il n'y a pas de quoi rire. Surtout lorsque c’est le cas.
5) Pensez à un souvenir heureux. Ou à un avenir radieux.
6) Portez quelque chose de rouge.
7) Croyez.

(Extrait de Comment être joyeux : Le Père Noël, Guide du bonheur).


* Traduction libre d’un passage du roman « A Boy Called Christmas »
de Matt Haig, illustré par Chris Mould.
Maison d’édition HarperCollins Publishers Ltd.




dimanche 10 janvier 2021

À ceux et celles qui souffrent …

 

… de nombrilisme, de Chose-de-la-Chialette aigüe ou d’égotisme généralisé.  Qui ont été diagnostiqués de Me-MySelf-And-I chronique ou de mauvaise foi en phase terminale.  Qui sont aux prises avec des troubles de la personnalité du Ti-Jo-Connaissant ou de complotisme dégénératif.

J’ai une bonne nouvelle pour vous :  oui, on peut vous aider à aller mieux.  Oui, on peut faire en sorte que vous n’ayez plus à vous demander :  qu’est-ce que je pourrais bien faire de mes journées passées entre mes 4 murs à regarder la télé, à me soucier de mon ombilic 24 carats et à publier des commentaires creux juste pour, pour rien en fait…

La solution est tout près, parfois à quelques rues ou juste au bout du fil.  Saviez-vous qu’il existe des personnes expérimentées, qui en ont vu de toutes les couleurs et qui pourraient vous recevoir ou vous parler sans délai et ce, gratuitement?  Qui pourraient vous écouter vous plaindre de cette grande atteinte à votre liberté, à la solitude que vous vivez et à la dépression qui vous guette?

Ces experts se trouvent dans les CHSLD, dans les résidences pour personnes âgées ou juste à côté de chez-vous.  Parfois sans famille, souvent endeuillés et n’ayant d’amis que leurs souvenirs, ils pourront vous tenir la main (virtuellement, on s’entend), vous encourager, vous dire que ça ira bientôt mieux et qu’ils seront là pour vous quand vous en aurez besoin.



mercredi 9 septembre 2020

Points de vue ...

Hier:

M. Roland, 94 ans:  "Demain, je vais aller voir pour des lunettes.

Moi:  "C'est pour lire ou pour regarder la télévision?

M. Roland:  "Non, c'est pour la vue"...


Ce soir:

Moi:  "Êtes-vous allé chez l'optométriste aujourd'hui?

M. Roland: "Non, je suis allé voir pour des lunettes ...


😊



jeudi 9 juillet 2020

Une histoire sans lendemain ...

Naguère, nous avions fait un bout de chemin ensemble.  Neuf ans et des poussières; de bien belles années pour tout dire. 

Ce qui m’avait plu à l’époque, c’était sa transparence, son côté structuré sans être rigide et surtout, sa simplicité.  Au fil des années, je l’avais apprécié pour ses grandes qualités, sa fiabilité et je me souviens que je ressentais une grande fierté à souligner les liens qui nous unissaient.

À la fin des années 1980, lorsqu'il accepta de m’accorder un temps de réflexion, puis de me rendre ma liberté, il le fit sans reproches, sans heurt et je lui en fut extrêmement reconnaissante.

Est-ce la nostalgie ou d’avoir eu trop de temps libre pendant la pandémie qui me fit croire que notre histoire pouvait recommencer?  Que, malgré l’eau qui a coulé sous la passerelle Ulrick Chérubin depuis notre rupture, nous pourrions passer du temps ensemble, à l’occasion?

Peut-être un peu des deux… Après l’avoir contacté, je fus heureuse de constater que son intérêt semblait intact et qu’il avait envie de me revoir dans les plus brefs délais. 

C’est ainsi qu’à la fin du mois dernier, il me donna rendez-vous et… qu’il me déçu profondément.

Le réseau pour lequel j’ai travaillé de 1978 à 1987 puis en 2011, n’est plus le même.  Il est devenu un étranger qui ne sait plus communiquer, qui semble préférer « faire compliqué quand ça pourrait être simple » et pour qui la planification parait être un concept abstrait.  Une bête atteinte de gigantisme…

Six heures me suffirent, ce lundi de la fin juin, pour constater l’ampleur de notre incompatibilité et pour avoir la parfaite certitude que cette histoire resterait à jamais sans lendemain…




mercredi 7 août 2019

9, 6, 19, 2 …

Cela faisait 9 mois que j’avais quitté Saint-Sauveur, mon ex-collègue et amie Bénédicte, une poignée de gentils voisins, mes inoubliables petits pensionnaires à 4 pattes, transportant un bagage de presque dix ans de souvenirs, les uns à chérir, les autres à égarer quelque part dans le Parc La Vérendrye, et je n’avais toujours pas trouvé de maison.

Ayant patienté dans la petite habitation louée à l’entrée de mon village natal, juste en face des magnifiques Jardins St-Maurice, j’avais enchaîné la visite de propriétés.  Prix exorbitants, travaux urgents, localisation peu enviable, je finis néanmoins par jeter mon dévolu sur l’une d’elles, laquelle, sans être charmante, était du moins inspirante.  Arrivée au second rang de ceux qui la convoitaient, j’appris à 6 minutes de la fin de la clause de 72 heures, que les premiers avaient réussi l’exploit de trouver le financement.

Le doute s’immisça et je commençai à croire que jamais je n’arriverais à dénicher une maison qui saurait répondre à mes désirs et mes attentes.  Puis, en février dernier, je tombai sur une annonce parue sur un des réseaux sociaux. Quelques acheteurs potentiels s’étant déjà manifestés, je craignis un déjà-vu, mais le vendeur m’assura qu’aucune promesse n’avait été scellée.  Par conséquent, un jour neigeux de février 2019, je visitai une 19e maison.

À peine avais-je franchi la porte que je sus que ma quête était terminée :  la campagne près de la ville, spacieuse, minutieusement entretenue depuis les cinquante dernières années et abordable, j’avais enfin trouvé « la » maison parfaite.

Cela fait précisément 2 mois aujourd’hui que Blandine, Coco-le-chat et moi déménagions nos pénates dans notre nouvelle demeure.  Et nous l’aimons chaque jour d’avantage.




La patience vient à bout de tout…