mardi 16 mai 2017

Paris, jour 11 ...


Mon voyage étant sur le point de se terminer, il me restait toutefois une dernière visite à effectuer.  Celle d’un château.  J’en dénichai un pas trop loin et, encore une fois, c’est en métro que je m’y rendis.

Loin de la magie du Château Marouatte où j’eus le privilège de séjourner en 2010, en compagnie de Grande-Sœur, Bôf-Adoré et leur famille britannique, le Château de Vincennes me dévoila un grand pan de son histoire par le concert d’une visite d’environ 90 minutes, menée de main de maître par une guide érudite … ou dotée d’une excellente mémoire.













C’est dans le donjon, où régnait un froid de canard qui contrastait avec la chaleur écrasante de la cour, que nous avons passé la plus grande partie de la visite.  Pour celles et ceux que cela intéresse, voici un lien qui vous permettra d’assister à une visite guidée d’un peu plus de 5 minutes. 










Saviez-vous que les murs et plafonds de certains châteaux étaient lambrissés? Cela permettait de couper l’humidité et de les isoler du froid.  Ceux du Château de Vincennes l’étaient, mais les lambris ont pratiquement tous disparus.  Sur les photos du plafond, vous pourrez apercevoir des tiges dépassant des pierres qui servaient à retenir les planches de bois.



Contrairement à la croyance populaire, le donjon n’était pas seulement qu’une prison.  Le site Wikipédia  nous apprend ceci (Patrick, c’est aussi pour toi …):

« Le donjon est la tour la plus haute d'un château fort au Moyen Âge, destinée à servir à la fois de point d'observation, de poste de tir et de dernier refuge si le reste de la fortification vient à être prise par un ennemi. Cette tour, ou ce bâtiment fortifié, sert aussi en général de résidence au seigneur du château ».

J’appris également que les prisonniers détenus au Château de Vincennes, étaient plutôt bien traités :  de la viande ou du poisson était servi à chaque repas et le souverain fournissait du bois pour alimenter l’âtre de leur cachot.  Reconnaissants, certains prisonniers décorèrent leur cellule et d’autres pièces du donjon de fort jolies peintures dont il ne reste malheureusement que peu de traces.  Toutefois, des graffitis et gravures, parfois très anciens, subsistent encore.



Notre guide nous invita ensuite à la suivre à l’intérieur de la Sainte-Chapelle, dont les travaux débutèrent en l’an 1241 pour se terminer en 1248.  Cette église aux lignes épurées avait pour but d’accueillir les « saintes reliques » qu’avait acquises Louis IX, communément appelé Saint-Louis, à partir de 1239.  Subissant des travaux de rénovation, la Sainte-Chapelle devrait retrouver sa splendeur au courant de l’automne 2017.








Mardi, 16 mai 2017

C’est demain que prendra fin mon séjour dans la Ville Lumière;  le temps de terminer mes récits, de boucler ma valise et de laisser l’appartement en ordre, il sera temps de me diriger vers l’aéroport Charles-de-Gaulle pour l’embarquement qui est prévu à 11h15, heure de Paris.

Ce sera avec un grand bonheur que je retrouverai ma langue, mon jardin et ma belle Blandine.  Merci de tout cœur à Ghilaine qui eut l’extrême gentillesse de veiller sur mon amie canine pendant mes vacances, m’offrant ainsi la tranquillité d’esprit.

Comme si ce n’était pas assez, j’ai été conviée à un souper de filles, chez-moi, par Ghilaine qui sera aux fourneaux.  Pour ajouter au plaisir, notre amie Sylvie, l'Ange Voyageuse, sera présente.  N’est-ce pas une formidable façon de terminer en beauté cette parenthèse parisienne?

 Home, Sweet Home…

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Drôle de penser qu'au moment où je lis tes mots tu es déjà en vol depuis quelques heures...
Nous t'attends impatiemment, ma Bonne-Fee-Voyageuse-toi-même xoxoxo

Le Scarabée a dit…

Bon retour à la Maison :-)
xx

Sally Fée a dit…

@ Anonyme: Par delà les nuages, j'ai également eu une pensée pour celles qui m'attendaient au bercail! xxx

@ Merci mon ami le Scarabée! Plus que jamais, ce fut un plaisir de retrouver mon nid... xxx