mardi 16 mai 2017

Paris, jour 9 ...


Dame nature s’étant mise en mode estival, le temps était parfait pour une autre balade.  C’est sur le Jardin des plantes que je jetai, cette fois-ci, mon dévolu.

Le métro me permit de me rendre en 20 minutes à peine dans le plus ancien quartier de la ville, le 5earrondissement.  Situé sur la rive gauche, au bord de la Seine, il recouvre la plus grande partie du quartier latin, construit par les Romains sous l’Antiquité.

Le Jardin des Plantes fut créé en 1635 (ou 1626) et ouvert en 1640.  Il ne compte pas moins de 500 mètres d’allées, 15,000 végétaux et ce sont 8 millions de visiteurs qui le fréquentent chaque année.  Il est le cœur historique du Musée national d’Histoire naturelle et, dans les nombreux bâtiments, il héberge l’essentiel des collections naturalistes du Musée. Ce lieu est à la fois musée, jardin botanique et zoologique, centre de recherche et université.

Descendue à la station Jussieu, j’aperçus immédiatement les panneaux m’indiquant la direction à prendre pour accéder au Jardin des Plantes.




Dès les grilles franchies, grâce à la végétation abondante et aux arbres impressionnants, le bruit de la circulation s’estompa et ce furent les oiseaux qui prirent la relève.








Au fil des sentiers et des allées, je découvris de majestueux arbres, dont un immense Ginkgo biloba  (appelé aussi « arbre aux quarante écus ») planté vers 1811.








Un peu plus loin, les Grandes serres du Jardin des plantes, datant approximativement de 1830 et rénovées de 2005 à 2010, sont classées «Monument historique ».  Arrivée sur l’Esplanade Milne Edwards, je poursuivis mon flânage tout en ayant une pensée pour ma mère qui aurait sans aucun doute adoré découvrir la multitude de plantes, d’arbustes et d’arbres.















À proximité du Zoo du Jardin des plantes, le bruit ambiant haussa d’un cran sous l’excitation de petits bipèdes suppliant leurs parents d’acheter le « tiquet » leur permettant d’aller voir de plus près les étranges bêtes confinées dans leur enceinte.  Je battis retraite vers une zone moins turbulente où je fis la rencontre d’amis indigènes, dont un me chanta une très jolie sérénade.













Comblée par ces quelques heures de découvertes dans un cadre aussi charmant, je pris le chemin du retour, non sans avoir fait mes adieux à quelques-uns de mes hôtes.





NOTE:  Pour mieux voir les détails, "double-cliquez" sur les photos!

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Belle visite... tu es presque à me faire sauver un voyage toi là ! !!��

Le Scarabée a dit…

MAGNIFIQUE!!! Je sais maintenant où j'ai travaillé dans une autre vie :-)
Merci pour ce Voyage détaillé avec toi, j'ai vraiment l'impression d'avoir pris quelques marches avec toi à l'abris des foules!!
Bon retour xx

Sally Fée a dit…

@ Anonyme-Fitzsou: Je suis à ton service; dis-moi pour quel pays tu voudrais te sauver un voyage et je m'y rendrai à ta place (pourvu que ce soit à moins de 7 heures d'avion, quand même ...)! ;0)

@ Scarabée: Tu aurais été comme un poisson dans l'eau dans ce jardin! Et, sans doute que tu n'aurais pas hésité à braver la chaleur tropicale qu'il devait faire dans les serres que je n'ai pas visitées!!! Heureuse de t'avoir fait découvrir quelques parcours "hors sentier"! xxx