mercredi 9 avril 2008

Pas dans ma cour…

Le printemps est partout, c’est indéniable. Y a des signes qui ne trompent pas… Au bout de ma rue le lac se dégage chaque jour d’avantage de sa chape de glace et troque son blanc immaculé pour une belle surface parfois bleue, parfois grise, selon le ciel qui s’y mire.

Le terrain de mon voisin laisse voir une grandissante étendue de jaune et de vert un peu fade. Devant ma maison, une bande gris-sal, mélange de gravier, de feuilles mortes et de glace a remplacé les bancs de neige encore présents la semaine dernière.

La terrasse du Pilsen est inondée, comme à chaque printemps ; ça, ça ne trompe pas. J’ai vu aussi des rouges-gorges arpenter les pelouses dégagées à la recherche d’insectes dégourdis, mais malheureusement peu nombreux.

Puis, dans la ville voisine, la faune estudiantine, le midi, déambule de plus en plus nombreuse, et de moins en moins couverte. J’ai même aperçu plusieurs mollets pâlots dans des bermudas pas tant de saison que ça.

Oui, décidément, le printemps est partout. Partout, mais pas dans ma cour…